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Les agrégateurs hyperlocaux (3) : que gagnent-ils ?

Ils repoussent les frontières de l’information locale, en dynamitent les coûts de distribution et de production (lire épisodes Un et Deux)… Et pourtant, ni Everyblock, ni Outside.in, ni Patch  n’a encore « trouvé le moyen de rendre ses activités rentables », nous dit The New York Times.
Pourquoi ? Parce que vendre de la pub locale sur Internet ça peut (parfois) rapporter gros mais c’est (toujours) compliqué…

coupons

Un marché en plein essor…
Google Ads ou pubs Facebook, annonces immo sur Craigslist, coupons à imprimer et découper sur le blog du coin… Selon la société d’expertise spécialisée Borrel Associates, les « local ads » pesaient déjà 12,7 milliards de dollars en 2008.
La progression est moins nette cette année même si le marché devrait atteindre 14 milliards. C’est près de 20% du total de la publicité on-line aux Etats-Unis (qui, elle, est en légère baisse) et plus de 12% de la publicité locale tous supports confondus (en baisse également).
Cette insolente santé en temps de crise s’explique en partie par la prudence des annonceurs, qui cherchent  à rentabiliser chaque dollar dépensé en communication. Pour caricaturer : on oublie le spot en prime-time sur NBC pour segmenter l’audience jusqu’au vertige (lieu de résidence, centres d’intérêts, groupes sociologiques…)
De même, les tous petits annonceurs privilégient les offres sûres (« Yellow Pages ») et adaptées à leurs maigres budgets comme, par exemple, la pub en self-service.

… mais de plus en plus concurrentiel
Cette « migration » en entraîne une autre : celle de la plupart des acteurs de l’internet qui, inquiets de la chute des recettes publicitaires nationales, renforcent leur offre locale. Ainsi, l’accord Microsoft-Yahoo !  comprend un important volet local destiné à contrer Qui-Vous-Savez.
Facebook et MySpace sont aussi de la partie. Selon Borrel Associates, les trois-quarts des recettes publicitaires de Facebook viennnent d’annonceurs locaux et les réseaux sociaux pèseraient déjà 20% du marché.
Pour les médias traditionnels, nationaux ou régionaux, « la ruée vers l’or local » prend des airs d’exode désespéré. En effet, si les experts annoncent un doublement du marché entre 2008 et 2013, les nouvelles recettes (32 milliards) ne suffiront pas à compenser le recul de la pub locale « hors ligne » .

…et soumis à un paradoxe…
Le fameux « pothole paradox », qui veut que les riverains d’un quartier se contrefichent des problèmes du quartier voisin, vaut aussi pour la pub : le nombre de lecteurs pour chaque page dédiée à une ville ou un quartier est, par nature, limité. « Quand vous descendez de plus en plus bas, vous avez une audience de plus en plus petite », résume un analyste interrogé par le New York Times. « Les annonceurs veulent pouvoir cibler leur audience au plus près, mais ils veulent aussi atteindre une audience large. »

Conclusion :
Les start-ups de « l’hyperlocal » peuvent peut-être se passer de journalistes, plus difficilement de vendeurs. Prises dans leur propre paradoxe, elles ont dû investir massivement pour démarcher une multitudes de petits commerces aux budgets microscopiques et pas toujours simple à convaincre ( « Ah bon, c’est pas pour les Pages Jaunes ? »)
Les partenariats entre sites hyperlocaux et médias traditionnels – Outside.in et NBC par exemple – visent ainsi à regrouper les forces de vente et fermer le « cercle parfait » : une audience ciblée mais massive pour les petits comme les gros annonceurs.
De même, Patch,  financé par le PDG d’AOL, a été racheté en juin dernier par… AOL. Au même titre que le moteur de recherche « Going » ou les services MapQuest, il fait désormais partie de « la stratégie globale et locale » du géant des médias.

« Small is beautiful » mais il est désormais une affaire de big ventures.

14 août 2009 at 14 h 11 mi 4 commentaires

Aux USA, la pub en self-service pour financer les sites d’info locale

FlyerBoard

Un article qui vaut peut-être de l’or sur NiemanJournalismLab :  « Selling ads without a sale force : a close look at PaperG’s flyerboard ».

L’auteur Michael Andersen revient sur le succès de « The Flyerboard », un système de publicité en self-service développé  depuis 2007 par PaperG. Il est déjà utilisé par une cinquantaine de sites locaux dont celui du Houston Chronicle et du Boston Globe. Et la start-up vient d’annoncer un deal avec la compagnie Hearst Newspapers, portant sur une quinzaine de nouveaux sites, dont celui du SF Gate.

The Flyerboard permet aux petits commerces (entre 100 et 10 000 dollars de budget) de créer  eux-mêmes leurs pubs en quelques clics. La réclame s’affiche ensuite, façon flyer, sur un tableau d’annonces. 

Le système a le triple mérite d’être simple pour l’annonceur, simple pour l’éditeur et simple pour le lecteur (détails en images sur Screenwerk). Il peut surtout rapporter gros : « Jusqu’à 100 000 dollars pour un site bien géré couvrant une commune de 40 000 habitants », assure PaperG.

L’article évoque trois autres systèmes comparables :

Celui d’AdReady, principal concurrent de PaperG, mais plutôt conçu pour les grands médias (New York Times, ESPN, Yahoo! …)

Le self-service de The Local, le réseau de blogs locaux du New York Times, déjà évoqué sur ce blog.

Mais aussi, ce sytème d’annonces « en temps réel » basé sur Twitter et développé par le MinnPost :  » Real-Time Ads ».

Alors qu’Internet permet aujourd’hui de couvrir l’information à l’échelle d’un pâté de maisons, le coût que représente la constitution d’une équipe de vendeurs est un frein sérieux à la rentabilité des sites « hyperlocaux ». D’autant que  le garagiste du coin n’est pas toujours facile à convaincre (A lire sur Buzz Machine : « The local ad opportunity (and the danger of losing it) »).

La pub en « self-service » serait ainsi le complément attendu, voire l’alternative, aux systèmes « partagés » comme GoogleAds.

5 août 2009 at 16 h 15 mi 3 commentaires

Les agrégateurs hyperlocaux(2) : que font-ils ?

La suite de notre palpitante série sur les agrégateurs hyperlocaux à la sauce américaine…

Nous sommes le 29 juillet. Vous résidez  au 175, Lexington Avenue à Manatthan. Voici ce que vous trouvez sur le portail d’EveryBlock…

EveryBLexII

 

Seize photos, un lien vers un article du New York Times dans lequel est cité votre sénateur et une liste de restaurants de quartier récemment « notés ». C’est tout pour la journée et votre modeste « block » mais vous avez le concept.

Certains vendent des pommes, des poires et  des scoubidous. Les agrégateurs locaux font dans les flux, les données et… les pâtés de maison.

 «Nous avons des flux provenant de milliers de sources et nous pouvons fournir des données en fonction d’une ville, d’un état, d’un quartier, d’une adresse et de coordonnées géographiques (latitude-longitude) », explique le PDG d’Ouside.in Mark Josephson au blog BDNET Media . 

Articles de médias, posts de blogs, photos, vidéos ou commentaires postés sur les sites sociaux… Aussi forts en maths qu’en géographie, les robots d’Outside.in, de Patch ou d’EveryBlock parcourent  la toile à la recherche de tout ce qui ressemble à une information localisable. Les algorithmes d’Outside.in sont, par exemple, programmés pour reconnaître des prépositions  comme « à », « en » ou  « près de ». Ils puisent enfin dans les innombrables bases de données publiques ou privées disponibles aux Etats-Unis (crimes et délits, permis de construire, inspections de restaurants, annonces immobilières, n’importe quoi…). 

Baltimore crime map (Outside.in)

Baltimore crime map (Outside.in)

La plupart des techniques utilisées ne sont pas nouvelles ( « The Rise of Hyperlocal » sur ReadWriteWeb). Elles ont suivi le développement de qu’on appelle le « géoweb ». Soit, en très gros, l’ensemble des méthodes d’indexation faisant référence à un lieu ou une position (nom de ville, code postal, adresse IP, GPS, signal de téléphonie mobile). Une requête bien formulée sur MSN Local ou l’utilisation des multiples outils Google (Maps, News, Reader, TimeLine) peut donner des résultats similaires. Mais en plus d’être de bons « spécialistes », les agrégateurs hyperlocaux sont de redoutables « assembleurs ».

Leurs données fournissent la matière de dizaines d’applications (cartes, tableaux,graphiques, répertoires dynamiques) directement exploitées ou bien proposées aux médias « traditionnels » et aux blogs.

Le résultat peut être décevant : statistiques froides et sans « background » (un peu génant pour le report de crimes et délits à Chicago par exemple), flux mal hierarchisés (des posts indigestes à côté de bons articles) ou hors-sujets.

Il peut aussi être bluffant, notamment lorsqu’il est combiné avec le travail d’une rédaction comme le New-York Times ou relayé par une communauté online dynamique comme sur Patch.

Illustrations by Tom Manning for IDEO | Photographs by Nicolas Zurcher with IDEO

Illustrations by Tom Manning for IDEO | Photographs by Nicolas Zurcher with IDEO

 

 Et ce n’est qu’un début. Récemment, le site Fastcompany.com demandé à une équipe de designers d’imaginer l’avenir de l’information hyperlocale. Ça donne « News Flash From the future : What will journalism look like ? ». Une vision sidérante d’une ville où chaque habitant conçoit et reçoit l’information en temps réel, en fonction de ses goûts et de ses déplacements. La géolocalisation via les téléphones mobiles est l’axe de développement le plus prometteur. Outside.in et EveryBlock proposent déjà des applications sur I-Phone.

A suivre : que gagnent-ils ?

30 juillet 2009 at 13 h 04 mi 2 commentaires

Les agrégateurs hyperlocaux (1) : qui sont-ils ?

Ils rassemblent plus d’infos qu’une armée de correspondants sous-payés. Ils les trient et les mettent en forme avant que vos secrétaires de rédaction aient fini leur café. Problème : ils n’emploient pas (ou très peu) de journalistes.

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On parle assez peu en France des « sites hyperlocaux ».  Ils pourraient pourtant révolutionner le concept même d’information locale. Ces machines américaines déjà bien huilées sont des agrégateurs spécialisés dans l’info de proximité à l’échelle d’une ville, d’un quartier, d’une rue ou de la femme du voisin. Le New York Times leur a récemment consacré un article au titre évocateur : « Les sites hyperlocaux donnent les infos sans les journaux ».  Pour les deux auteurs Claire Cain Miller et Brad Stone, Outside.in, Patch. ou EveryBlock comblent aujourd’hui le vide laissé par la déconfiture des canards américains. D’un autre côté (et selon le principe bien connu de la poule et de l’oeuf) le phénomène hyperlocal n’est peut-être pas pour rien dans les difficultés actuelles de la presse régionale US.

Voici donc un topo sur un sujet grave que je vous propose d’explorer en plusieurs parties et sur l’air de Goldorak : « Qui est-il ?/D’où vient-il ?/ Formidable robot, des temps nouvôôô ! ».

Hem…

Qui sont-ils ?

EveryBlock

EveryBlock est une start-up employant moins de dix personnes dans un bureau de Chicago. Soutenue par une subvention d’1,1 millions de dollars de la Fondation Knight, elle a créé en deux ans des sites pour quinze villes américaines, incluant New-York, Seattle, Chicago et San-Francisco. Elle fournit des cartes interactives au Chicago Tribune et a récemment créé une application pour le New York Times permettant de suivre les élus locaux à la trace. « Nous avons une définition de l’information très ouverte : c’est quelque chose qui se produit près de chez vous », résume Adrian Holovaty, créateur d’EveryBlock et ancien du Washington Post.

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 Outside.in, basée à Brooklyn, est financée par des capitaux privés. La société propose ses flux d’informations à tous les médias qui souhaitent approfondir leur couverture locale, comme NBC. Son créateur, le journaliste Steven Berlin Johnson, est aussi l’inventeur du « “pothole paradox” ou “paradoxe du nid-de-poule”. Mal traduit, ça donne à peu près ça : « La réparation d’un nid-de-poule dans ma rue est une information très intéressante ; la réparation d’un nid-de-poule à deux rues de chez moi est la moins intéressante des informations inimaginables. »  Difficile de mieux résumer le concept d’hyperlocal…

PatchII

Patch a été conçu et financé par Tim Armstrong, chef exécutif d’AOL, déçu de trouver si peu d’informations sur sa petite commune du Connecticut. Patch a déjà créé des sites pour cinq villes du New Jersey et prévoit de couvrir une douzaine de localités avant fin 2009. « Nous pensons qu’il y a actuellement un manque dans la quantité, la qualité et l’accès de l’information à l’échelle de la communauté (…) », clame Jon Brod, co-fondateur. Patch est le seul à employer des journalistes pour couvrir les conseils municipaux ou les inaugurations de coffee-shops.

A suivre : Que font-ils ?

28 juillet 2009 at 19 h 25 mi 2 commentaires

Infos et pubs très locales : Le New York Times fait dans la simplicité

NYT publicité

 The Local, un réseau de blogs participatifs locaux lancés il y a quelques mois par le New York Times, propose désormais un service de mise en ligne d’annonces et de publicités. Le service, facturé 5 dollars pour mille pages vues, est destiné aux petits commerces, bars, restaurants, organisateurs d’événements, etc. Il s’appuie sur un système existant du nytimes.com et se veut très  facile d’utilisation.

« Notre système est – on l’espère ! – très simple. », annonce le texte de présentation dans le style chaleureux et ironique qui fait la marque de The Local. « Il vous laisse écrire et mettre en forme une publicité – ou uploader celle que vous avez déjà –, nous dire combien vous voulez dépenser pour atteindre l’audience incroyablement attractive de The Local (vous être là, pas vrai ?). Vous donnez les références de votre carte bancaire et poof ! vous retrouvez votre publicité dans ce joli et large emplacement situé presque en haut de notre colonne de droite. »

Cinq communes ou secteurs du New-Jersey et de Brooklyn sont désormais couvertes par The Local. Ce réseau de blogs, têtes chercheuses du prestigieux quotidien new yorkais sur le terrain de l’hyperlocal, s’est d’emblée démarqué d’opérations similaires par sa modestie et sa simplicité.

Sur The Local, pas de réseau social intégré, de bases de données gigantesques ou d’agrégateurs de flux RSS. Chaque site est animé par un journaliste professionnel qui sollicite la communauté pour bloguer, commenter, voire couvrir des sujets. On trouve aussi quelques services comme les horaires de trains et de cinéma ou des annonces immobilières. Le ton est amical (« Je suis des vôtres »). Les contenus sont très bien édités (pas de fautes, l’essentiel dans le premier paragraphe). Les contributeurs sont conseillés, remerciés et mis en valeur par de petits portraits.

Vu d’ici, le résultat fleure bon la banlieue des « Hockey Mums » et de « Joe The Plumber» avec ses conseils de jardinage ou ses dessins d’enfants. Mais c’est, à mon avis, la force de l’expérience : The Local part « d’en bas » pour s’adapter à chaque communauté (ou, du moins, une certaine audience au sein de cette communauté) au lieu d’imposer d’en- haut un modèle automatisé (voir notamment Patch.com, concurrent de The Local sur certains secteurs ).

Reste désormais à voir si le modèle fonctionne avec les annonceurs. Etant donné le coût très faible de la réclame, le NYT ne vise certainement pas la rentabilité, mais plutôt à approfondir sa connaissance du marché hyperlocal.

Cet article peut aussi être consulté sur L’Observatoire des Médias. Merci à Gilles Bruno.

23 juillet 2009 at 13 h 17 mi 1 commentaire

Du Facebook dans ma locale

"Essential" sur Patch.com

J’ai capturé cette suite de titres sur l’agrégateur local Patch.com (South Orange, USA).

Vous ne remarquez rien ?

Aux côtés d’informations « classiques », qui pourraient figurer dans n’importe quel journal local (deux appels à volontaires, de nouvelles règles de construction), ont apprend que deux commerces viennent d’être ajoutés au listing et que « Marcia » et « Doug » sont désormais « contributeurs ».

Drôle de mélange qui, selon moi, illustre bien les changements en cours dans la représentation de l’information locale sur internet.

1. Les infos sur le monde réel font jeu égal avec celles sur le monde virtuel. Autrement dit, il n’y a plus de séparation entre ce qui change au sein de la communauté et ce qui change au sein du site censé « incarner » cette communauté. L’inscription de Marcia et Doug et l’enrichissement d’une base de données sont-elles « essentielles » ? Les concepteurs de cette plateforme automatisée ont jugé que oui. Il suffit de jeter un oeil à son compte Twitter pour comprendre avec quelle facilité nous digérons informations « publiques » et « privées », contenus sur le « réel » et sur le « virtuel ».

2. La « facebookisation » des sites d’information, autrement dit l’intégration de services propres aux réseaux sociaux (rejoindre un groupe, échanger avec ses membres, suivre leurs actions sur le réseau), est passée par là.

Je peux me tromper mais le New York Times a été l’un des premiers grands sites d’information à adopter ce système mixte avec TimesPeople. En France, même la presse régionale s’y met. La Provence donne désormais la possibilité de rejoindre le groupe des Provençaunautes, d’y créer son blog, de savoir qui poste quoi, quand, à quel rythme, etc.

Les Provençaunautes

L’intérêt de ce « réseau dans le journal » est multiple : il valorise et fidélise les lecteurs, il encourage la participation et la propagation des contenus et il permet de mieux cibler son audience pour les publicitaires.
Enfin (et surtout ?) il permet de concurrencer des réseaux sociaux de plus en plus voraces en terme de « temps de cerveau disponible » et de plus en plus envahissants sur le terrain local (Webcity, Peuplade, Vie Locale !, Infoville…).

Après tout, si la conversation est là, pourquoi aller ailleurs ?

17 juillet 2009 at 14 h 24 mi 1 commentaire

« Local People » : un nouveau réseau hyperlocal en Angleterre

Logo Local People

Le groupe de presse régionale anglais Northcliffe Media se lance dans l’hyperlocal avec la mise en ligne, cette semaine, de 23 sites communautaires dans le sud ouest du pays. Baptisé « Local people », le nouveau réseau doit couvrir une cinquantaine de petites et moyennes communes (moins de 50 000 habitants) avant la fin de l’été.
Sur chaque site, les habitants peuvent écrire et mettre à jour leurs propres contenus et débattre des questions locales. Un « éditeur communautaire » unique est chargé de trouver, d’animer et d’organiser les contenus.
L’idée est « de combiner information locale et réseaux sociaux de type Facebook », expliquait récemment au Guardian un responsable de la branche multimédia de Northcliffe.
Les commerces et petites entreprises pourront utiliser des espaces dédiés et figurer sur différents répertoires, complétés par les notes ou les commentaires des internautes.
Northcliffe Media LTD est propriétaire d’une centaine de journaux locaux au Royaume-Uni et en Europe de l’Est. Il est également très présent sur Internet avec une soixantaine de sites d’information régionale et plusieurs gros sites d’emploi, d’annonces ou de loisirs.

L’interview du responsable multimédia de Northcliffe sur paidContent

3 juillet 2009 at 17 h 33 mi Laisser un commentaire

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